La Mairie de Paris s’inquiète de l’arrivée des vélos en libre-service sans station

La Mairie de Paris s’inquiète de l’arrivée des vélos en libre-service sans station Alors que le marché des vélos en libre-service est florissant, la Ville de Paris souhaite encadrer ces entreprises et empêcher l’« envahissement » des trottoirs par des flottes de vélos. La Ville de Paris craint un « envahissement » des trottoirs par des flottes de vélos […]

La Mairie de Paris s’inquiète de l’arrivée des vélos en libre-service sans station

Alors que le marché des vélos en libre-service est florissant, la Ville de Paris souhaite encadrer ces entreprises et empêcher l’« envahissement » des trottoirs par des flottes de vélos.

ANNE HIPDALGO ET PATRICK OLLIER  PRESENTENT LES NOUVEAUX VELI'B METROPOLE  VELO VERT MECANIQUE

La Ville de Paris craint un « envahissement » des trottoirs par des flottes de vélos en location sans station, et souhaite encadrer ce marché florissant en lui imposant notamment « une redevance pour occupation commerciale de l’espace public ».

Christophe Najdovski, adjoint chargé des transports et de l’espace public, et Jean-Louis Missika, chargé de l’urbanisme, ont reçu jeudi 16 novembre l’ensemble des opérateurs de vélo en libre-service et sans station (free floating) intéressés pour lancer leur service dans Paris, a annoncé la Mairie de Paris dans un communiqué.

GoBee bike, oBike, Indigo Weel, Ofo… Plusieurs entreprises ont en effet développé des services de vélos en partage libre, pouvant être loués avec une application téléchargée sur un téléphone. Certains ont commencé à se déployer ou sont intéressés par la capitale française, connue pour l’instant pour ses Vélib’ rattachés à des bornes.

Inquiétudes à propos des « épaves » et des rues « envahies »

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/smart-cities/article/2017/11/16/la-mairie-de-paris-s-inquiete-de-l-arrivee-des-velos-en-libre-service-sans-station_5216030_4811534.html#KD4szCCf8F1WAbBU.99

L’augmentation du nombre de vélos en libre-service ne peut se prévoir sans une maintenance et une régulation des flottes de vélos, selon la Ville de Paris. Cela « reporterait sur la collectivité toutes les externalités négatives du service (récupération des épaves, lutte contre le stationnement gênant…) ». Elle veut ainsi « travailler avec l’ensemble des acteurs concernés afin de fixer des engagements à respecter en termes de qualité de service et de critères de performance, par exemple avec un code de bonne conduite ».

A cela, Paul-Adrien Cormerais, fondateur de Pony Bikes, start-up de vélos partagés en libre-service, propose de partager les données en temps réel avec les autorités concernées pour avoir une vue directe sur le nombre de vélos et sur les trajets des utilisateurs. Une manière, selon le fondateur, d’« éviter que les rues ne soient inondées de vélos bon marché et que ne se créent de véritables cimetières sauvages ou s’entassent des milliers de bicyclettes abandonnées comme c’est aujourd’hui le cas en Chine », a-t-il expliqué jeudi 16 novembre dans un communiqué de presse. « Nous avons pour volonté de garder un nombre raisonnable de vélos et d’optimiser la gestion de la flotte. » Précisant que « le modèle du vélo jetable » n’a jamais été considéré comme une option.

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le | Par Lisa Burek
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